1914. A la veille de la première guerre mondiale, Charles Meylan, sertisseur à l’Orient, homme indépendant et d’initiative se décida à voler de ses propres ailes.
En juillet 1914, tous les ateliers de la Vallée de Joux ferment leurs portes pour un temps indéterminé.
Il faudra tenir le coup jusqu’en 1917, date de la reprise d’un travail presque normal. En avril engage une première ouvrière. Il faut quitter la chambre familiale pour une pièce à 2 fenêtres.
En août 1918, six personnes travaillent dans l’atelier.
A cette époque, pas de courant électrique. Chaque ouvrier actionne du pied une grande roue de lapidaire.
À l’automne 1923, le premier coup de pioche est donné sur le terrain acheté au village de l’Orient. Le nouvel écrin de la fabrique Valdar.
Valdar: «Vallée d’Artiste», nom qui sera bien porté vu la perfection du travail qui s’y fera.
Le 23 octobre 1924, la nouvelle usine est terminée.



